BAR OPS transforme les données quotidiennes de ton bar en décisions de rentabilité. Une saisie de fin de service, et tu sais ce qui s'est passé, pourquoi, combien ça coûte et quoi faire demain.
La plupart des outils te donnent un tableau de plus à remplir. BAR OPS relie tout : ce que tu saisis une fois se propage jusqu'à la décision.
Ils stockent. Un tableur pour les recettes, un autre pour le stock, la caisse pour les ventes. Chaque chiffre vit seul — et personne ne les rapproche à la fin du mois.
Il relie. Une sortie de cave met à jour le stock, la valeur de cave, le coût matière, le food cost, la marge et l'écart — dans la même seconde.
Tu arrêtes de constater ta marge en fin de mois. Tu la pilotes pendant le mois, service après service.
Bouge un curseur : c'est exactement ce que BAR OPS recalcule quand tu déclares ta sortie de cave. Les formules sont affichées sous chaque résultat — rien n'est une boîte noire.
Hypothèses fixes de la démonstration : 28 Gin Tonic servis, glace 0,05 €, garnish 0,15 €, coefficient de sécurité 5 %, TVA 20 %. Tous ces paramètres sont réglables dans le produit.
Données de démonstration. Dans le produit, ces six valeurs se recalculent sur toutes tes références et toutes tes recettes en même temps.
La démarque n'est pas un pourcentage à subir. C'est une somme de fuites identifiables, chacune avec sa cause et son geste correctif. Tant que tu ne sais pas laquelle fuit, tu ne peux rien corriger.
Exemple illustratif sur un bar fictif — le produit calcule ces lignes à partir de tes ventes et de tes inventaires.
La ligne « non expliqué » ne disparaît jamais complètement, et c'est normal. Un outil qui prétend l'annuler te ment.
Mojito : écart de +6,4 % entre consommation théorique et réelle, trois semaines de suite.
Le rhum est la seule référence concernée. Ni casse ni offerts déclarés sur la période : le dosage moyen servi est au-dessus du standard de la fiche.
Volume d'écart × coût au cl × volume de ventes du mois = −286 €/mois. Un chiffre, pas une impression.
Recalibrer le jigger, refaire le briefing dosage, repasser la fiche technique en salle. BAR OPS imprime la fiche et note la date du changement.
14 jours plus tard, l'écart Mojito est comparé au même écart avant l'action. C'est la seule preuve qui compte : est-ce que ça a marché ?
Aucun bar manager ne se réveille en se demandant quelle est sa valeur de stock. Il se demande ce qui demande son attention aujourd'hui. C'est la première chose que le tableau de bord affiche.
Ce qui s'est réellement passé pendant le service.
La cause, référence par référence, pas une moyenne.
L'impact en euros, avec le calcul visible.
L'action, puis la vérification 14 jours plus tard.
Un outil de rentabilité qui cache ses calculs est invérifiable — donc inutilisable pour défendre un arbitrage devant un exploitant. Voici l'intégralité du modèle. Dans le produit, chaque valeur affichée est cliquable et rouvre exactement ce calcul avec tes données.
| Indicateur | Formule appliquée | Ce qu'il faut savoir |
|---|---|---|
| Coût au cl | prix d'achat HT ÷ contenance (cl) | Toujours HT. Le prix d'achat est celui de ta dernière facture saisie, pas une base tarifaire externe. |
| Coût matière d'un cocktail | Σ (dosecl × coût au cl) + glace + garnish + main-d'œuvre × (1 + coef. sécurité) | Glace, garnish, main-d'œuvre et coefficient de sécurité sont optionnels et réglables. Par défaut : glace 0,05 €, garnish 0,15 €, main-d'œuvre 0,40 €, sécurité 5 %. Mets-les à 0 si tu veux le coût ingrédients pur. |
| Food cost réel | coût matière ÷ prix de vente HT | Sur le prix HT, jamais TTC — sinon toute comparaison sectorielle est faussée. La TVA est un paramètre d'établissement. |
| Marge brute | prix de vente HT − coût matière | Marge sur coût matière. Elle ne couvre ni les charges fixes ni la masse salariale hors main-d'œuvre de préparation. |
| Coefficient multiplicateur | prix de vente HT ÷ coût matière | Le repère historique du métier. BAR OPS l'affiche à côté du food cost pour les deux écoles. |
| Prix conseillé | coût matière ÷ food cost cible, arrondi au pas, puis terminaison psychologique | C'est une proposition, jamais une décision automatique. Pas d'arrondi et terminaison sont réglables (0,50 € / ,90 par défaut). |
| Stock théorique | initial + entrées − sorties − pertes − casse | Ce que tu devrais avoir en cave si tout a été déclaré. |
| Consommation théorique | Σ (ventes du cocktail × dose de la fiche) | Dépend de la justesse de tes fiches techniques. Une fiche fausse = un écart faux. C'est la limite structurelle du modèle. |
| Écart (variance) | consommation réelle − consommation théorique | Déclenche une alerte au-delà du seuil d'établissement (3 % par défaut). En dessous, c'est du bruit de mesure. |
| Valeur de l'écart | écart (cl) × coût au cl | Valorisé au prix d'achat HT — c'est ce que ça t'a coûté, pas ce que ça aurait rapporté. |
| Valeur de cave | Σ (stock réel × prix d'achat HT) | Au prix d'achat, jamais au prix de revente. |
| Classement menu engineering | popularité vs marge unitaire, comparées aux moyennes de ta carte | Star / Plow / Puzzle / Dog. Les seuils sont tes moyennes, pas des standards externes. |
| Dilution | volume final = volume ingrédients × (1 + % dilution) | Sert au degré d'alcool servi et au volume verre. N'entre pas dans le coût matière. |
Ce que BAR OPS ne peut pas faire : corriger une facture mal saisie, une dose mal notée ou un comptage bâclé. Une donnée fausse en entrée reste fausse en sortie — aucun logiciel n'y échappe. BAR OPS réduit le nombre de saisies et signale les incohérences ; il ne les invente pas à ta place.
Tu saisis la sortie de cave de 12 références. BAR OPS calcule le stock, les coûts et les écarts, détecte 3 anomalies, chiffre l'impact sur ta marge et te propose 3 actions pour demain. Tu vois le calcul à chaque étape.
Établissement fictif, données de démonstration. Les calculs, eux, sont ceux du produit.
Le moteur ne sert à rien sans les fiches, les process et les recettes qui le nourrissent. Les deux sont dans la boîte.
Costing, stock & cave, ventes, écarts, menu engineering, tableau de bord. Fonctionne dans le navigateur, hors-ligne, données locales. Export / import JSON, sync entre tes appareils via ton propre cloud.
Techniques & méthodes de préparation, production maison (sirops, cordiaux, infusions), bitters & teintures, registre de production daté. PDF A4 imprimables + version écran.
30 classiques, 15 mixologie, 5 signatures, 10 mocktails + la fiche vierge. Chaque fiche : specs, histoire, profil sensoriel, dosage au ml, pas à pas, garnish, batch, variante avancée.
Ouverture / fermeture, hygiène HACCP, sortie de cave. Des procédures à afficher et à faire signer, pas des recommandations générales.
Planning équipe, checklist mise en place, affiche Top 10, étiquettes DLC/DDM, intégration nouveau barman, construire sa carte, clôture de mois & P&L, registres bar, registre offerts & staff.
Import CSV (caisse, fournisseur), lecture de code-barres, scan de carte ou de facture, inventaire vocal. Chaque source passe par un écran de validation : rien n'entre en base sans que tu l'aies confirmé.
LITE pour tester le système. FULL PRO pour piloter réellement ton bar. STUDIO pour le déployer sur plusieurs établissements.
Formation live 1 h, paramétrage de ton établissement avec toi, point mensuel de lecture des écarts et support dédié. C'est du temps humain : il est facturé à part, en abonnement, et il est optionnel. Une licence logicielle vendue une fois ne peut pas financer un accompagnement récurrent — on préfère le dire que le promettre puis le retirer.
Sur « à vie ». Ton accès à la version achetée est définitif et ne s'éteint jamais. Les mises à jour de la ligne v1 (corrections, améliorations, nouveaux templates et fiches) sont incluses sans limite de durée. Si une v2 devait un jour reposer sur une infrastructure serveur à coût récurrent, elle ferait l'objet d'une offre distincte — ta v1 continuerait de fonctionner. On ne vend pas une promesse qu'on ne pourrait pas tenir dans trois ans.
Pas « satisfait ou remboursé » au feeling. Un protocole, avec un point de départ, un point d'arrivée, et une condition de remboursement écrite.
Tu saisis ton inventaire de départ, tes prix d'achat et tes fiches. BAR OPS fige un point zéro : valeur de cave, food cost pondéré, écart constaté.
Deux semaines de service suffisent à faire ressortir les premières fuites et les recettes hors cible. Tu appliques les actions proposées.
Même mesure, même méthode, 30 jours plus tard. Avant / après, chiffré. C'est ce rapport qui déclenche — ou non — le remboursement.
La condition, écrite noir sur blanc : si au bout de 30 jours d'usage réel tu n'as identifié aucune fuite de marge chiffrée et gagné aucun temps administratif mesurable, tu envoies ton rapport J1/J30 (BAR OPS le génère en un clic) et tu es remboursé intégralement. Pas de justification à écrire, pas d'appel de rétention.
Ce que cette garantie n'est pas : une promesse de gain. BAR OPS ne peut pas garantir que ta marge augmentera — ça dépend des actions que tu mets en place. Elle garantit que tu verras où elle part.
Des études de cas mesurées sur d'autres établissements que le nôtre. On pourrait afficher des témoignages génériques — on préfère t'expliquer où on en est.
Le programme est ouvert à 5 établissements : un bar à cocktails, un restaurant, un beach club, un hôtel, un bar indépendant. 30 jours, protocole J1/J15/J30, mesure du temps administratif, des écarts et de la marge. En échange : la formule FULL PRO offerte et ton étude de cas publiée (ou anonymisée, tu choisis).
Candidater comme bêta-testeurOn ne présente aucun pourcentage de démarque comme une vérité universelle. Ce sont des ordres de grandeur indicatifs, à calibrer sur ton établissement, tes produits et tes méthodes de contrôle. BAR OPS ne les impose pas : il mesure les tiens.
| Fuite | Ordre de grandeur usuel | Ce qui le fait varier | Comment BAR OPS le mesure chez toi |
|---|---|---|---|
| Sur-dosage | 4 – 8 % | Free-pour vs jigger, affluence, formation | Écart de consommation par référence vs dose de fiche |
| Mise en place | 2 – 5 % | Fruits, sirops maison, préparations jetées | Registre de production + DLC/DDM dépassées |
| Erreur de jigger | 1 – 3 % | Matériel, rythme de service | Écart résiduel après contrôle des autres postes |
| Offerts / staff | 1 – 3 % | Politique maison, contrôle | Registre offerts & staff déclaré |
| Casse | 0,5 – 1,5 % | Verrerie, manipulation | Casse saisie à l'inventaire |
| Évaporation | 0,5 – 1 % | Spiritueux ouverts, température | Estimée, jamais imputée à une personne |
| Total, bar bien géré | 8 – 12 % | À comparer à un bar peu contrôlé, souvent au-delà de 15 %. | |
Périmètre de ces fourchettes. Elles reflètent la pratique courante des bars et de la restauration à service de boissons en Europe de l'Ouest, telle qu'on la mesure sur le terrain et qu'on la retrouve dans la littérature opérationnelle du secteur (contrôle des coûts en hôtellerie-restauration). Elles varient fortement selon le type d'établissement (cocktail bar, brasserie, beach club, hôtel), le mode de service (free-pour ou dosé), le pays et la saison. C'est précisément pour ça que BAR OPS mesure les tiens plutôt que de te vendre une moyenne. « Démarque » (shrinkage) désigne ici l'écart entre la consommation théorique issue des ventes et la consommation réelle constatée à l'inventaire — pas le vol au sens comptable strict.
BAR OPS ne traite aucun paiement et ne remplace pas ton système d'encaissement. Il en lit les exports pour éviter la double saisie.
Pas de matériel à visser sur les becs verseurs. La mesure vient de tes inventaires et de tes ventes, pas d'un capteur physique.
Aucun logiciel ne l'est. BAR OPS réduit les saisies manuelles et signale les incohérences — il ne fabrique pas de données justes à partir de données fausses.
Un tableur stocke. BAR OPS relie : une entrée déclenche six recalculs et une décision. La démo le montre en direct.
Achat unique. Le seul élément récurrent possible — STUDIO CARE — est un service humain optionnel, clairement séparé de la licence.
Le scan et le vocal servent uniquement à saisir plus vite, avec validation. Le cœur — costing, écart, marge — est du calcul déterministe et vérifiable.
Non, et la différence est démontrable. Un tableur te demande de rapprocher toi-même le stock, les ventes et les recettes. BAR OPS les relie : une sortie de cave met à jour, dans la même action, le stock, la valeur de cave, le food cost, la marge et l'écart, puis remonte une décision. Le simulateur plus haut et la démo le montrent en direct — c'est exactement ce qu'un tableur ne fait pas.
Nulle part. Le moteur tourne dans ton navigateur et stocke en local sur ton appareil. Tu exportes/importes un fichier JSON quand tu veux, et tu peux synchroniser tes appareils via ton propre cloud. Les fonctions de scan/vocal, elles, appellent un service d'IA au moment où tu les utilises, jamais en arrière-plan — et seulement sur ce que tu leur soumets.
On ne te vendra pas un chiffre magique : ça dépend de ta cave. L'objectif assumé est que ce soit plus rapide que ton système actuel — c'est pour ça qu'on a mis le scan, le code-barres, l'import caisse et le vocal. Le meilleur test est le tien : chronomètre ton prochain inventaire avec BAR OPS et compare. Si c'est plus lent, la garantie 30 jours te couvre.
Ton accès à la version que tu achètes ne s'éteint jamais, et les mises à jour de la ligne v1 sont incluses sans limite de durée. Si un jour une v2 repose sur une infrastructure serveur à coût récurrent (synchronisation cloud lourde, IA avancée), elle sera proposée séparément — ta v1 continuera de fonctionner exactement comme le jour de l'achat. On préfère cette clarté à un « à vie » qu'on ne pourrait pas honorer.
Oui, elles sont toutes publiées sur cette page (section « Explain this number ») et, dans le produit, chaque chiffre affiché rouvre son propre calcul avec tes données. Aucun résultat n'est une boîte noire. Tu peux refaire un food cost à la main avant même d'acheter.
Oui. Le cœur opérationnel — costing, stock, écarts, marge, fiches — fonctionne hors-ligne. Seuls les accélérateurs de saisie par IA (scan, vocal) ont besoin du réseau au moment où tu t'en sers.
Si tu veux juste voir le contenu et faire du costing simple : LITE. Si tu veux réellement piloter ta marge — détecter les fuites, expliquer les écarts, agir et vérifier : FULL PRO, c'est le produit pensé pour ça. STUDIO n'a de sens que si tu gères plusieurs établissements.
Sous condition unique et mesurable : 30 jours d'usage réel. Si tu n'as identifié aucune fuite chiffrée et gagné aucun temps administratif, tu génères ton rapport J1/J30 en un clic et tu es remboursé. Pas de justification à rédiger, pas d'appel de rétention.
Chaque euro de marge qui fuit a une cause identifiable et un geste correctif. BAR OPS te montre les deux — service après service, hors-ligne, sur ton appareil.